Texticules
______Le mot "Texticule" fait une entrée fracassante dans le dictionnaire.
Texticule : n.m. Trop souvent confondu avec "roubignole".
- Très court texte, en général de type délirant, apparenté à la chronique mondaine et mis à l'honneur par Zorba qui lui donna ses lettres de noblesse.
Egalement considéré par certains spécialistes comme sous-genre d'une littérature de chiottard qui marqua le début de la décadence des lettres françaises, le texticule est cependant passé dans l'usage courant pour des expressions telles que :
- "Montrer ses texticules" : poster de petits textes.
- "Secouer les texticules" : écrire un petit texte furibard.
- "Broyer les texticules " : écrire un petit texte ennuyeux.
- "Avoir les texticules en berne" : manquer d'inspiration.
- "En tomber les texticules" : y perdre son latin.
- "Avoir les texticules qui collent au papier" : écrire avec les mains moites. FOMAHAULT.
Et une autre fournée :
- "Se gratter les texticules" : peaufiner sa prose.
- "Redresser un texticule" : corriger un texte.
- "Couper un texticule" : abréger un récit.
- "Un texticule pendant" : un texte inachevé.
- "Coincer un texticule" : sauvegarder un texte.
- "Chauffer les texticules" : rendre des récits vivants.
- "Un texticule arraché" : un récit enlevé.
- "Mordre un texticule" : entrer dans le texte.
- "Claquer un texticule" : afficher une proclamation.
De Christine :
- "Texticule non descendu" : article épargné par la critique
et par extension:
- "Texticule descendu" : article éreinté par la critique.
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Etc...
Et tout un chacun peut participer à l'enrichissement de la langue...