Steph (suite)

Publié le par zorba

 


Le texticule intitulé "Stef" a suscité un commencement de débat sur l'incinération des défunts. Ce n'était pas son but évidemment, mais le sujet paraît brûlant (sans jeu de mots malvenu).
Disons tout de suite que je n'écris pas des texticules pour donner à penser, mais pour distraire, aussi bien mes lecteurs que moi-même. Encore moins les concoté-je pour donner des leçons : j'ai en horreur les moralistes et "la vraie morale se moque de la morale", j'ai oublié qui a écrit cela.
N'oublions pas surtout, et c'est la destination première du présent texticulet, que d'aucuns n'ont pas les moyens financiers de s'offrir ou d'offrir à leurs défunts un caveau. C'est aussi bête et terre-à-terre que cela, et que l'incinération leur offre un moyen décent de leur manifester leur attachement. Et lorsqu'on est démuni, songeons aussi que l'incinération elle-même coûte cher. De nos jours, tout coûte cher, c'est le miracle du progrès. Et comme il vaut mieux consacrer ses ressources à nourrir les vivants qu'à honorer les morts, l'incinération elle-même est déjà une charge inassumable pour certains. Ceci est un fait. Pas un morceau d'angélisme.
Par conséquent, j'ai pour ma part eu à comprendre le manque que pouvait éprouver mon ami à l'idée de ne pas localiser son père défunt, c'est juste une anecdote qui me permet de parler de lui, pas un jugement de valeur. Chacun doit agir selon ses possibilités (qui parfois commandent) et ses idées, tout est respectable en l'espèce. Le plus grand danger - et la plus grande honte pour moi - serait de vouloir imposer ses vues à autrui, et mon lecteur ne trouvera pas de cela chez moi. Ou alors, qu'il me prévienne tout de suite que je suis en train d'attraper la grosse tête...!

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C
Ben vi, j'ai ça collé au corps, faut que ça soit romanesque sinon ça va pas. lol<br /> Ceci dit, le coups du mec sur son bouclier c'est pas mal non plus. ;-)
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C
Moi je verrais bien une barque suivant le courant, mon corps couvert de fleurs posé dedans, et des flèches enflammées - lancées de la berge - embrasant cet autel flottant.<br /> Chacun son truc !
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Z
<br /> Ah...! Voilà une fin romanesque !<br /> <br /> <br />
Z
@ TOUS :<br /> Je crois que toutes les formes d'hommage aux défunts ont existé ici ou là : en Perse, les zorastriens les exposaient sur une hauteur pour qu'ils soient dévorés par les oiseaux, Dans certaines tribus indiennes, les anciens sentant leur heure venue, partaient tout seuls mourir dans un coin. En afrique on ne pratique les rites funéraires que plusieurs années après le décès... Tout ceci témoigne néanmoins d'un comportement assez élaboré chez l'humain devant la mort.<br /> Quant à moi, je voudrais être conduit en terre sur un bouclier porté par quatre gaillards : toujours mon sens de la démesure n'est-ce pas...
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C
Si on se lance dans les pratiques à la "mode", j'avais vu un documentaire, il y a un certain temps, sur ceux qui (aujourd'hui) se faisaient momifier, et cela toujours aux Etats-Unis, contre  un maximum de monnaie sonnante et trébuchante.<br /> Ca me fait penser à un livre, pas fichu de me rappeler dans quoi c'était... des morts installés dans des maisons, dans le décor qui était le leur de leur vivant, le corps conservé, imputrescible. Une sorte d'autel, de mémoire des ancêtres pour les descendants. Un musée des morts en quelque sorte mais en grandeur nature, pas comme en Chine où il y avait les tablettes des ancêtres. Je dis il y avait, mais je ne sais pas si ça existe toujours...
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F
pour éviter ça, et aussi pour éviter de dégager du CO2 dans la couche d'ozone , il existe aussi.. la dilution ! allez hop, je repars sur la pointe des pieds.. j'ai des maux à diluer !
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